que faire ?

« Toutes les chambres d’hôtels se ressemblent… »

A propos schizolucide

Pétrie de paradoxes, personnalité à multiples facettes j’ai traversé une grande partie de ma vie d’une traite. En apnée. Nous sommes tous en sursis et j’ai envie de le partager avec vous au travers de mes personnages fictifs ou non qui sont parfois dans le flou le plus total…Bref nous aurons peut-être l’occasion de partager nos expériences si tu veux bien à travers ce blog.
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6 commentaires pour que faire ?

  1. Mikaela dit :

    je croyais à ce que disait Sam sur cette dark side of the moon indispensable pour un équilibre en couple. Je crois qu’il y a mensonge … et si il a mensonge il y a tromperie, infidélité … deux notions qui ne peuvent permettre de dire en toute quiétude à l’autre « es tu heureux » ou alors répondre à la question « es tu heureuse »
    C’est un jeu de dupe.
    Je n’ai plus de blog car il y a un effet d’addiction avec les personnes que l’on croise … on se découvre … on s’aime … on se rencontre (quelle connerie) … et au bout du compte on se rend compte que l’on est seul chacun dans son couple et on se fait mal …
    Ce matin j’ai envie de t’enovoyer cette belle chanson …
    une histoire de rencontre … dans un hôtel … puis cette immense solitude …

    • bunkerdeglace dit :

      personnellement je pense qu’il n’y a pas pire que la solitude à deux… Parfois il faut savoir partir pour préserver les bons moments qu’on à passer ensemble quitte à se retrouver plus tard… Rien n’est définitif, tout peut changer, encore faut-il se laisser cette chance plutôt que de s’enfermer chacun dans sa bulle et se taire pour ne pas mentir uniquement pour préserver un lien qui se délite lentement, inexorablement au fil du temps pour s’accrocher à quelque chose qui n’est plus, sous prétexte de ne pas vouloir faire de mal… Là commence la valse des compromis, des petits mensonges, toutes les « bonnes raisons » qu’on se donne pour continuer, pour ne pas accepter l’évidence… Chacun sa recette, chacun ses choix. Je lis, j’observe mais ne porte aucun jugement. Je sais seulement ce que moi je suis capable de faire par amour. Aimer c’est aussi accepter de partir et libérer l’autre, quitte à en pleurer en silence dans son coin…

      • Mikaela dit :

        je suis certain que tu connais ce texte ; j’espère ne pas être trop « bateau »

        « Alors Almitra dit, Parle-nous de l’Amour.

        Et il leva la tête et regarda le peuple assemblé, et le calme s’étendit sur eux. Et d’une voix forte il dit :

        Quand l’amour vous fait signe, suivez le.

        Bien que ses voies soient dures et rudes.

        Et quand ses ailes vous enveloppent, cédez-lui.

        Bien que la lame cachée parmi ses plumes puisse vous blesser.

        Et quand il vous parle, croyez en lui.

        Bien que sa voix puisse briser vos rêves comme le vent du nord dévaste vos jardins.

        Car de même que l’amour vous couronne, il doit vous crucifier.

        De même qu’il vous fait croître, il vous élague.

        De même qu’il s’élève à votre hauteur et caresse vos branches les plus délicates qui frémissent au soleil,

        Ainsi il descendra jusqu’à vos racines et secouera leur emprise à la terre.

        Comme des gerbes de blé, il vous rassemble en lui.

        Il vous bat pour vous mettre à nu.

        Il vous tamise pour vous libérer de votre écorce.

        Il vous broie jusqu’à la blancheur.

        Il vous pétrit jusqu’à vous rendre souple.

        Et alors il vous expose à son feu sacré, afin que vous puissiez devenir le pain sacré du festin sacré de Dieu.

        Toutes ces choses, l’amour l’accomplira sur vous afin que vous puissiez connaître les secrets de votre cœur, et par cette connaissance devenir une parcelle du cœur de la Vie.

        Mais si, dans votre appréhension, vous ne cherchez que la paix de l’amour et le plaisir de l’amour.

        Alors il vaut mieux couvrir votre nudité et quitter le champ où l’amour vous moissonne,

        Pour le monde sans saisons où vous rirez, mais point de tous vos rires, et vous pleurerez, mais point de toutes vos larmes.

        L’amour ne donne que de lui-même, et ne prend que de lui-même.

        L’amour ne possède pas, ni ne veut être possédé.

        Car l’amour suffit à l’amour.

        Quand vous aimez, vous ne devriez pas dire, « Dieu est dans mon cœur », mais plutôt, « Je suis dans le cœur de Dieu ».

        Et ne pensez pas que vous pouvez infléchir le cours de l’amour car l’amour, s’il vous en trouve digne, dirige votre cours.

        L’amour n’a d’autre désir que de s’accomplir.

        Mais si vous aimez et que vos besoins doivent avoir des désirs, qu’ils soient ainsi :

        Fondre et couler comme le ruisseau qui chante sa mélodie à la nuit.

        Connaître la douleur de trop de tendresse.

        Etre blessé par votre propre compréhension de l’amour ;

        Et en saigner volontiers et dans la joie.

        Se réveiller à l’aube avec un cœur prêt à s’envoler et rendre grâce pour une nouvelle journée d’amour ;

        Se reposer au milieu du jour et méditer sur l’extase de l’amour ;

        Retourner en sa demeure au crépuscule avec gratitude ;

        Et alors s’endormir avec une prière pour le bien-aimé dans votre cœur et un chant de louanges sur vos lèvres. »

        Khalil Gibran

        • bunkerdeglace dit :

          Non ce n’est pas « bateau  » du tout. Cela entretien juste le « cliché » que l’ amour est indissociable à la souffrance… Du manque qu’il provoque et de l’exigence qu’il demande. Pour moi l’amour ne doit pas être un besoin, ni une exigence mais un don. Pas un sacrifice, un don, sans rien attendre de retour car il ne se possède pas, il se donne. dès qu’il se sent enfermé, il s’échappe, il fuit.
          « Une petite fille demande à sa grand-mère : dis-moi, comment peut-on espérer garder l’amour d’un homme ? cela semble si difficile, je ne vois que des adultes qui se déchirent.
          – Regarde, tu vois cette poignée de sable ?
          – Oui
          – Je la serre très fort dans ma main et qu’est-ce qu’il se passe ?
          – Le sable s’échappe à travers tes doigts,
          – Regarde cette fois je prends cette poignée de sable dans ma paume ouverte, que se passe -t-il ?
          – Elle reste
          – Tu as la réponse. »
          C’est une parmi tant d’autres… L’amour à bon dos et est employé à tort et à travers comme un produit de consommation jetable ou porté au nues comme un idéal qui demanderait des sacrifices… Mais c’est aussi très simple si on veut bien se donner la peine de dédéblayer tout les faux-semblants, les jeux de dupes comme tu le dis si bien. j’ai déjà pas mal écrit là-dessus sur ce blog au mois de mars.

  2. Mikaela dit :

    En fait je découvre ton blog suite à ton message sur celui de Sam.
    Cela ne pouvait pas mieux commencer en écoutant Diane …
    C’est ton commenataire sur son billet qui me pousse à t’écire et te dire que tu as exprimé parfaitement ce que je ressentais et que j’ai peut être maladroitement écrit mais le garçon a l’air intelligent et a réponse à tout !
    Comme le chante Baschung,l La vie à deux ne peut être faite que comme le chante Baschung de mensonges la nuit … d’histoire d’eau … de faire danser des malentendus … car il y a un moment où le jour se lève …
    Je suis contente de t’avoir lu … alors … Merci … tout simplement …

    • bunkerdeglace dit :

      Merci beaucoup pour ton commentaire,

      Il y aurait tant de choses à dire sur le sujet, mais force m’est de constater que souvent on se cache derrière de « bonnes intentions » pour masquer un choix qu’on ne veux pas faire, ou une réalité qu’on a pas envie de voir… Il n’y a pas de jugement derrière cela, chacun agit et réagit comme il le peut, avec ce qu’il a et ce qu’il est ou pense être.

      Pour ma part la vie a deux m’a beaucoup appris et m’a surtout obligée à me regarder en face, et pourtant il me semblait être heureuse, parce que je croyais qu’il était heureux… J’ai eu la chance de croiser un homme qui m’a appris la liberté d’aimer. Pas aimer tout le monde, non, mais l’amour de soi, l’honnêteté vis-à-vis de soi-même et je t’assure qu’au début ce n’est pas facile de laisser tomber tout les voiles de la condescendance, de la compromission sous prétexte d’amour et de tolérance… Bref nous aurons peut-être l’occasion de partager nos expériences.
      Sur mon blog, j’essaie de retranscrire cela dans mes personnages.
      Je n’écris que lorsque je me sens vraiment bien, je ne veux pas de mélo, ni de morale, je préfère le silence ou passer des musiques qui traduisent l’instant… Diane pour celui-ci et dans le genre celles de Bashung sont souvent très justes. :-)

      bonne soirée !

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